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    <title>etpuis.org Libre Expression</title>
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    <description>Pas d&#039;esprit, des esprits....</description>
    <lastBuildDate>Tue, 06 Jan 2009 05:59:52 +0000</lastBuildDate>
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      <title>etpuis.org Libre Expression</title>
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      <title>Je suis pas traque</title>
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      <description>allo bb dodo: j&amp;#039;ai le teint éteint et la tête à l&amp;#039;etau, c&amp;#039;est pas tant le manque de sommeil que l&amp;#039;heure matinale à laquelle je me couche.et puis, j&amp;#039;ai bu trop d&amp;#039;eau par souci de pureté interne et rehydratation externe, mais j&amp;#039;aime pas l&amp;#039;eau ...j&amp;#039;ai l&amp;#039;estomac qui clapote , roulis tanguage , ça monte, ça descend, passera passera pas, telle est la question.pis, j&amp;#039;ai la peau qui se lézarde et c&amp;#039;est moins beau sur mes chevilles que sur le lézard australien de FC. aux grands mots, les petits remèdes sus sur Delabos, le médecin de nos bosses,( je réfute &amp;quot;la culotte de cheval&amp;quot; et propose en remplacement &amp;quot;nos collines de Vénus&amp;quot;, pour faire le pendant &amp;quot;aux poignées d&amp;#039;amour&amp;quot; de nos compagnons de galère)  du gras le matin, du copieux le midi le sucre à 16 heures et le soir, sauve qui peut....</description>
      <pubDate>Sun, 19 Nov 2006 21:27:49 +0000</pubDate>
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      <title>Bon tout quoi....</title>
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      <description>Bon anniversaire, lui a-t-il déclaré , la voix souriante, au téléphone après l&amp;#039;avoir inondée de mails, sms et tutti quanti.Elle a écouté patiemment, c&amp;#039;était pas une vertu naturelle, chez elle, alors, elle avait cultivé longtemps et d&amp;#039;un coup, une voix étranglée lui a echappé : &amp;quot;je ne veux pas t&amp;#039;écouter, je ne te supporte pas là .....&amp;quot;Et, avant de raccrocher, elle a eu le temps d&amp;#039;entendre une voix d&amp;#039;amour-propre blessé répondre, &amp;quot;bon....&amp;quot;mais c&amp;#039;est tellement facile au téléphone de laisser en suspens.Bon anniversaire, c&amp;#039;est en gros : &amp;quot;Je suis content que tu sois né(e), passe une année heureuse&amp;quot; (ce qui est  hasardeux, mais c&amp;#039;est juste un souhait qu&amp;#039;on veut affirmatif).T&amp;#039;as voulu dire quoi, au juste, à chaque fois que tu m&amp;#039;as souhaité un bon anniversaire????</description>
      <pubDate>Fri, 10 Nov 2006 20:20:27 +0000</pubDate>
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      <title>La nouvelle version</title>
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      <description>fo se depecher, l&amp;#039;article doit etre posté dans un laps de temps de 60 minutes (nouvelle configuration :120 minutes)Je ne vais pas encore avoir le temps de trouver les lorem machin que j&amp;#039;aime tantet puis si soyons fou, je vais tenter et hop sur google, wait for me pleaseLorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit, sed diam nonummy nibh euismod tincidunt ut laoreet dolore magna aliquam erat volutpat. Ut wisi enim ad minim veniam, quis nostrud exerci tation ullamcorper suscipit lobortis nisl ut aliquip ex ea commodo consequat.Duis autem vel eum iriure dolor in hendrerit in vulputate velit esse molestie consequat, vel illum dolore eu feugiat nulla facilisis at vero eros et accumsan et iusto odio dignissim qui blandit praesent luptatum zzril delenit augue duis dolore te feugait nulla facilisi.Enfin, bon, ce n&amp;#039;est plus la meme feuille de style, mais bon je verrai plus tardBye, instant décisif, je vais poster, mais hop je copie avantah j&amp;#039;ai oublié de configurer le manager d&amp;#039;images pour weblogDonc, le manager d&amp;#039;images est situé en bas de la zone de texte, donc, il est possible d&amp;#039;uploader ses images et ensuite pour les insérer dans le texte: 2 possibilités- soit une vignette qui mene, en cliquant dessus à l&amp;#039;image grand format, choisir l&amp;#039;une des 3 options de la barre du haut  : gauche, centrée, droite dans le cadre droit du gestionnaire d&amp;#039;images (reconnaissable au petit carré bleu -&amp;gt; vignette)- soit directement insérer l&amp;#039;image : choisir l&amp;#039;une des 3 options de la barre du bas  : gauche, centrée, droite dans le cadre droit du gestionnaire d&amp;#039;images(reconnaissable au grand carré bleu -&amp;gt; format de l&amp;#039;image)Faire attention, je viens de perdre tout le texte de zone de texte en voulant insérer la deuxième image, heureusement que j&amp;#039;avais copié, on ne l&amp;#039;a refait plus, à moi, bon je poste, cette foismets bien ton point d&amp;#039;insertion, Bb, tu vas de nouveau insérerBon, je réedite, tout fonctionne sauf les vignettes, je vais voir si j&amp;#039;ai bien configuré peut-etre qu&amp;#039;il ne fait pas les vignettes des gifs, on va tester en jpgDonc, le gestionnaire d&amp;#039;images ne gère pas les vignettes des images avec l&amp;#039;extension gif voilà, that&amp;#039;s all folks </description>
      <pubDate>Sat, 28 Oct 2006 19:27:35 +0000</pubDate>
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      <title>Sombre Romantisme</title>
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      <description>Une nuée de souvenir ronge mon espritDes famtomes passé, present et futureCar elle ne me quitte jamaisElle est l&#039;insidieuse petite voix lorsque mon sang bouillonneReve de faire sortir la nuit en moiLa voix me dit souviens toiEt je cri vengeanceJ&#039;appelle la mort pour une fin Une fin qui convienne au feu de mon ameNemesis, O ma NemesisMa souveraine et ma tortionnaire....Ton essence reste à jamais en moiJe respire en ton nom divinJe cherie et je haï cette vie que tu insuffle dans mes veinesJe n&#039;ai de toi que la colere du jugementTu garde ta compassion pour les femmes délaisserMais moi je n&#039;ai droit qu&#039;à instrumenté ta vegeanceJuste un outil de plus dans la collection des colère legitimeAlors je ne suis pas vraiment moi...Et pas vraiment Nemesis...Je suis l&#039;enfant sans nom Qui garde en sa chaire la BêteLa prison de ma colèreMais elle remue aujourd&#039;huiComme tout les ans à la même dateLa Bête ronge c&#039;est car elle sait mes tourmentElle sait que c&#039;est à cette periodeQue mon coeur hurle vengeancetout mon corps se crispe dans cette attenteà jamais innasouvi...Mais la Rage est patienteElle sait attendreC&#039;est la graine de Nemesis qui veux enfin fleurireCar cette graine ne germeQue dans le sang et les larmesje la sens en moiCette petite graine de Sang et de FureureParfois les larmes se pressent à mes yeuxPour me rappeler qu&#039;en moi Le manque est toujours presentEt le restera à jamais jusqu&#039;à la finUne fois de plusrepousser la bete en moicette fois encoreMe battre avec ellePour la garder en mon seinCar ce que j&#039;aime Ne sont jamais plus en securitéQue lorsque je garde au plus prés de mon âmeLa terrifiante petite graine de Ma NemesisQue ma vengeance ne se realise jamaisDieu que j&#039;aimerais ne jamais l&#039;avoir perdu......Ma petite fleur, tu me manque...</description>
      <pubDate>Wed, 14 Jun 2006 00:39:39 +0000</pubDate>
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      <title>banlieu</title>
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      <description>les banlieues, on en parle beaucoup.Le pays commence a découvrire le résultat de l&#039;immigration, du manque de travail, et de la faciliter de subsistance dans ce pays.des jeunes et des moins jeunes vivent dans ce pays alors qu&#039;ils ne l&#039;aime pas ou très peu.je déteste les politiques en place ,et le systeme économique.Pourtant j&#039;aime mon pays, et tous ceux qui voudraient l&#039;attaquer me trouverais sur leur route, que se soie des islamistes ou des nazi.</description>
      <pubDate>Thu, 03 Nov 2005 19:03:33 +0000</pubDate>
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      <title>Fin</title>
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      <description>Fin (dun petit festival estival)Sur une petite scène dun festival détéUn apprenti acteur, facétieux a tentéDe vous désennuyer et de vous divertirDe ses heureuses tristesses, de ses larmes de rireEssoufflé et en nage, éreinté de jonglerAvec des vers glissant dont font faux bond des piedsIl voit avec bonheur, septembre le secourirSa comédie dété faire un dernier sourireLécarlate rideau qui sonne la fermetureEst comme un « à bientôt », un « merci » qui assureQuil a aimé vos yeux, que le grand chapiteau Soctroie quelques vacances, pour penser dautres showsChères lectrices, chers lecteurs, maintenant applaudissez !Le spectacle est fini, lacteur va saluerSon public émérite qui a tenu le coupQui la encouragé et la lu jusquau bout !Auto commentaires :Il faudrait un générique de fin, je vais juste laisser mes remerciements.Merci A la fille que jaime de sévaporer peu à peuA ma petite étoile de navoir pas filé (bien quelle traite ainsi un mauvais coton)A ma biochimiste de se faire disparaître à volonté, puis de réapparaîtreA Hellène pour sa douce « non présence »A ma petite farfadette davoir oublié jusquà mon prénomA ma réconforteuse davoir accepté nos adieuxA Mélanine de se mettre à écrireA la fille mystère de rester fidèle à son pseudonyme (jaurais du en choisir un autre)Au petit garçon perdu de mavoir laissé le citer alors quil souhaite conserver le plus total anonymatA la fille aux yeux kryptonite bleue et aux autres intervenantes et intervenants occasionnels davoir participé à leur insu à ma principale occupation de lété, de mavoir servi de petite troupe bénévole.Jinaugure à présent une grande rubrique dexcuses pour prolonger mon générique de fin.Mes excusesA ma meilleure amie si jai du mal à échanger, à me faire comprendre en face à face avec elleA ma petite étoile si je ne sais pas laiderA ma biochimiste si je ne sais pas lui donner envie de me voirA Hellène si jai oublié sa fête, si je ne prend pas dinitiativeA ma petite farfadette si je parle delle encoreA ma réconforteuse si je suis brusque dans les adieuxA Mélanine si nos projets claudiquent par ma fauteA la fille mystère si je ne sais pas laborder, si elle nous trouve, mon silence et moi, bizarreAu petit garçon perdu si je ne lui ai consacré aucun poème, et si jai repompé un des siensA la fille aux yeux kryptonite bleue et aux autres intervenantes et intervenants occasionnels si jai pu être sévère voire injuste avec eux, ou bien trop tendre et coulant : jai des cours à prendre en demi mesure !VoilàAu plaisir et à bientôt !  Ffenix</description>
      <pubDate>Wed, 31 Aug 2005 10:36:48 +0000</pubDate>
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      <title>Dernier acte</title>
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      <description>Dernier acteDernier acte : aura t on droit à une fin tragique ?Contre Eve ses fils complotent, préparent une fin iniqueDe ses côtes, ils ont pris des poignards incestueuxEt préparent lenfantement dun nouveau type de dieuDernière scène : le sang coule, des blessures de ses flancsMalades dâmes, on y vois boire ses enfantsComme des louveteaux tètent, la force de leur mèrePour calmer leur grande faim, soulager leur misère   Derniers mots : On apprend, quEve est aussi LilithQue son sang est poison, et que les vaines fuitesDe ses enfants repu, ny pourront rien changerIls ont creusé leur tombe, qui siffle contre leurs pieds Dernier geste : un serpent, a pondu dans leurs corpsDes larves qui salimentent des entrailles des mortsEt de ce charnier sombre, inhumé par le soirOn peut voir sélever un champ de pâquerettes noiresAuto commentaires :Jadmire ces fleursElles sont comme léclair élégantQui jaillit dun regard noir comme le cielJe lai capté et mon cur sendortSur quelques uns de ses pétalesLa nuit passeLe lendemain, la rosée les bénitDune salive rouge sangDiluée damertumeLacrymaleQue me répondrait on si jaffirmaisQue le pistil de ces fleursEst la rencontre heureuseDe la mort et du hasardDont naît le beau ?QuimporteEt mes ailes lestées despoirMamènent tout de mêmeJusquà mon litUne vaste douleur borde mes cernesMes yeux obscurs se fermentEt je sourieVotre monde est peut être mortMais le mien pas encoreEt à défaut de pouvoir jouir de vousJe jouis de moi même</description>
      <pubDate>Tue, 30 Aug 2005 09:53:12 +0000</pubDate>
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      <title>Les amants dos à dos</title>
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      <description>Les amants dos à dosLes amants dos à dos restent chacun tournésVers leur bande damis, Montaigu-CapuletJuliette et Roméo tiennent  bon main dans la mainLes regards inclinés vers différents destinsLes amants dos à dos ne se voient plus pleurerDe leurs blessures mutuelles, Montaigu-CapuletJuliette et Roméo sentent leurs petits doigtsGlisser lun contre lautre, sans bruit ni effroiLes amants dos à dos ne sentendent plus parlerLes vents ne les aident plus, Montaigu-CapuletJuliette et Roméo sagrippent du bout des onglesEt leur fragment dunion au fil du temps succombeJuliette, pourquoi taccroche tu tant à luiIl taime à peine comme moi, qui tobserve, te sourieLamant derrière ton dos est une vile illusionQuand lami devant toi técoute avec passion Auto commentaires :Jai proposé à Juliette de devenir son petit homme miniature. Portatif, elle me rangerait dans sa poche. Econome, je me nourrirais des miettes de ses sandwichs, une seule de ses soufflettes suffira, me fera leffet dune douille géante. Arrangeant, il lui suffira de me jeter dans un coin, un haut carton, pour quelle aille voir ses amants sans que je la dérange. Ca lui a bien plu. Elle ma promis de me construire une guitare et un ampli miniature, que je lui chante des chansons damour lorsquelle débauchera de lhôpital (elle sera infirmière quand elle sera grande). Jai promis que malgré mes tout petits doigts, je bosserais dur pour lui sortir des soli magnifiques. Elle me construira un crayon miniature aussi. En retour, je lui écrirais des poèmes. Elle a rougit, ça lui plaisait aussi. Jai déploré quil me serait difficile de la seconder pour les tâches ménagères. Je pensais que je ne pourrais jamais linviter au restaurant ni lui offrir des fleurs. Elle mabandonnera si vite pour ses amants ! Alors nous avons cherché, et elle ma trouvé un job : secrétaire, je serais son secrétaire particulier. Mademoiselle est flemmarde, elle aime discuter sur le net depuis son lit, le clavier sur sa couette, lécran à lautre bout de la chambre. Alors, elle me fabriquera un porte voix miniature, que je lui crie ce quon lui envoie, et quelle puisse répondre depuis son lit. Je pourrais bien aussi saisir du texte quelle me dictera, en sautant de touche en touche sur son clavier, en faisant des grands écarts, mais, je risque de mesquinter les muscles des cuisses. Elle a jugé nécessaire de me proposer des petits massages pour que je récupère plus vite. Je venais soudain de retrouver ma jeunesse, et je me suis mis à sautiller frénétiquement un peu partout. Quelques minutes plus tard, revenu à moi, jai trouvé aussi que ce serait plus prudent, afin que je ne me blesse pas. Je lai mis en garde ensuite : je suis chatouilleux parfois. Elle ma dit de ne pas minquiéter. Javais limpression davoir affaire à une spécialiste, aussi, je fut rasséréné. Je lui proposais différents services en contrepartie de massages (jétais devenu très fragile musculairement) mais elle déclina gentiment mes offres, les unes après les autres. Je jubilais plus tard, mimaginant me livrer la nuit à mon fétichisme, ma grande passion des visages. Je lui avouais que je passerais bien mes nuits, une fois endormie, à escalader son visage, les belles rondeurs de ses joues, de son nez, de sa bouche, pour les couvrir de bisous. Juliette a du me trouver trop attendri, elle na pas rougit et jai réalisé que jen avais trop dit, par cette punition. Je lui promettais de la faire se réveiller avec la musique quelle maura demandé la veille pour son lendemain midi. Lidée lui plaisait.Jétais heureux, sauf quelle était lasse de mes petits sautillements pour lattendrir, elle voulait que je recroque dans le champignon, au bon endroit pour que je recouvre ma taille normale, mais jaimais mieux rester tout petit, je pouvais lui dire plus de gentillesses et lui faire plus de bisous comme ça. Peut être simaginait elle réellement quun petit bonhomme tentait de la charmer, que les illades de celui ci ne laissaient pas transparaître la couleur de mes propres yeux, que derrière ses bisous ne se cachait pas ma bouche, et puisJe me suis rappelé que si jai à peine 15ans dâge relationnel, Juliette, elle, sais lire entre les lignes. Entre les siennes, je prenais mon propre écho pour sa jolie voix. Mon propre écho menthousiasmais et me charmait, jentendais son timbre de voix à la place du mien, jexplosais de joies intérieures lorsquelle restait de marbre (un bloc qui renvoie lécho) : elle sen foutait. Mais je la distrayais, je passais le temps, ce qui fait de moi un être pas totalement nuisible. Cest toujours ça</description>
      <pubDate>Mon, 29 Aug 2005 10:08:47 +0000</pubDate>
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      <title>Je vais</title>
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      <description>Je vaisJe vaisOu sur la mer gelée, se jette le sable fouOu lécume ocre ronge locéan par à-coupsPour rassasier lamer qui dans mon il subsisteJe veux le palimpseste du vrai solipsisteJe vaisOu les neiges estivales couvrent les prés vieillisDune toison tendue dun rose bien pâliPour mieux sentir ma chair, ses passions améthystesJe veux le palimpseste du vrai solipsisteJe vaisOu les vifs au visage émacié par le tempsSont pleurés par leurs morts depuis le firmamentPour faire partir lhumide qui sur mes joues insisteJe veux le palimpseste du vrai solipsisteJe vaisOu de ses doigts onctueux le blanc néant protègeLes curs crêpés de noir, leur funèbres cortègesPour que le mien sendorme sur un rêve qui existeJe veux le palimpseste du vrai solipsisteAuto commentaires :Si notre mort nétait quune apparence :Jimagine mon monde, parallèle à des tas dautres. Et  que parfois, je meurt sans men apercevoir, car à cet instant je bascule dans une suite, un monde parallèle dans lequel ma vie se poursuit. Je connais une fille qui sest électrocutée dans sa petite enfance. Elle en a survécu, et jai imaginé quau moment de lélectrocution, son cerveau (ou le principe actif de son âme) sentant sa mort, il lait, par une sorte de réflexe instinctif, projeté dans un monde parallèle, dont le scénario est quelle en survit. Et elle ne se serait rendue compte de rien. Comme un film, dont on remplace un bout de bande par un autre, ou la fin de lun est une péripétie heureuse de lautre, il y a juste une petite jointure, cest linstant ou lon est inconscient, ou la peur nous terrorise assez pour que nous ne soyons plus quinstinct de survie, plus conscient de ce quon vit, et quon ne réalise ce quon vient de faire quaprès coup, comme on observe ce que viens de faire un autre. Ainsi je serais déjà mort pour des mondes, qualors jaurais quitté pour dautres sans me rendre compte de rien. Quune crise cardiaque me laissant mort ici mamènera dans un même ici, mais parallèle, et que je nen sois pas conscient, puisque tout y est pareil, sauf que mon cur na pas lâché et que ce ne fut quune peur. Ca doit ressembler à quelque chose de tragique puisqualors jenterrerais tout ceux que je connais, et peut être quà un moment, tout ces mondes parallèles joueront ma mort, et là je ne peux fuir et je tombe, la bobine saute une dernière fois et sarrête tout bêtement. Cest un songe qui lui a plu, qui laisse vivant celui quelle aimait et qui est parti trop tôt. Ainsi il est bien mieux quau paradis, il vit encore avec elle, dans un monde parallèle, même si elle elle vit sans lui, ici, et quil ne sera plus jamais dans ses mondes.</description>
      <pubDate>Sun, 28 Aug 2005 11:10:15 +0000</pubDate>
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      <title>Le chat</title>
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      <description>Le chatAprès de longues nuits passées derrière sa porteA oublier ses mains, la chaleur quelles mapportentA aimer les étoiles et jurer devant ellesQue jai pu surpasser tout mon amour pour elleAprès avoir chanté ma nouvelle libertéComme un esclave qui dun joug sest libéréVoici quelle entrebâille la frontière entre nousQue je brûle de me frotter à ses genouxContre ses caresses douces, joublie que ses doigts dangeSont couvert de mon sang, dune volcanique fangeLa bave des sales chiens quelle ma tant préféréQui volèrent mes caresses, mes soins, mes déjeunersCar comme ces humains aux impérieuses passions(Qui dictent tous leurs ordres à une servile raison)Les caresses enchanteresses de ma maîtresse chérieMe plongent mieux que tout dans le fleuve de loubliAuto commentaires :Je restais à la porte les longues nuits dété. Elle mavait gentiment poussé dun revers de main, celle là même qui me nourrissait, celle là même qui venait lécher ma colonne vertébrale de frissons voluptueux.A trop lui manger dans la main, elle sest plus occupée des chiens, quelle faisait rentrer parfois dans la maison. Ils me répugnaient. Marchant sans classe, reniflant sans cesse la moindre odeur forte, incapable de voir quoique ce soit dans la pénombre. Je les prenais vite en pitié, ce sentiment ne ma jamais quitté depuis.Je navais que le tort dêtre un chat parmi les chiens, daimer les nuits quand ils aiment le jour, de sélectionner ma nourriture méticuleusement quand ils se nourrissaient dordures. De faire des manières pour passer à leau, quand les toutous obéissait aux ordres.Elle ne voulait plus de ce caractère de chat, et troqua ma taciturnité contre lavilissement de ces chiens à ce quon attend deux. Misérables de complaisance, sales de navoir quun caractère à la demande. Ils vendaient leur âme pour un os, si cette vermine en a une.Alors jai médité sous la lune, jai dis aux étoiles que je me repentais davoir tant aimé ce qui est laid et corrompu. Je me voulais anachorète, suivant une vie purifiante et sacrée, rendant seulement hommage à lexistence de soutenir mes pas de velours. Un jour un rai de lumière à baigné mon visage du souffle humain du renouveau. Je réentendais mon nom sortir dun lieu abandonné. Elle avait retrouvé le chemin de son cur, et jétais un peu dedans, encore. Sa main tendue moffrait le répit dune vie douce et plaisante de lumière artificielle, quand mon existence nocturne restait dure comme le réel, même après les semaines et lhabitude.Alors je suis retourné sur mes pas, sur mes décisions, et jai laissé mon pelage nocturne entre ses doigts dont javais oublié lenivrante douceur. Joubliais mes ressentiments, jour après jour, et je regardais à nouveau les chiens de haut.Mais javais changé. Je sentais trop bien ce qui me pendait au museau. Je prenais soin de me méfier, et à la première injustice, mes griffes acérées, par la dureté du sol des alentours, ne manqueraient pas de lacérer leur cible, exultant, dune vengeance libératrice et fière.</description>
      <pubDate>Sat, 27 Aug 2005 11:47:50 +0000</pubDate>
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