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Articles les plus récents.
2006/11/19
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Categorie: Passe-moi ma clé de 12 :
Auteur: babeth (9:27 pm)
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allo bb dodo: j'ai le teint éteint et la tête à l'etau, c'est pas tant le manque de sommeil que l'heure matinale à laquelle je me couche. et puis, j'ai bu trop d'eau par souci de pureté interne et rehydratation externe, mais j'aime pas l'eau ...j'ai l'estomac qui clapote , roulis tanguage , ça monte, ça descend, passera passera pas, telle est la question. pis, j'ai la peau qui se lézarde et c'est moins beau sur mes chevilles que sur le lézard australien de FC. aux grands mots, les petits remèdes sus sur Delabos, le médecin de nos bosses,( je réfute "la culotte de cheval" et propose en remplacement "nos collines de Vénus", pour faire le pendant "aux poignées d'amour" de nos compagnons de galère) du gras le matin, du copieux le midi le sucre à 16 heures et le soir, sauve qui peut.... |
2006/11/10
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Categorie: A côtés :
Auteur: atirelarigotte (8:20 pm)
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Bon anniversaire, lui a-t-il déclaré , la voix souriante, au téléphone après l'avoir inondée de mails, sms et tutti quanti. Elle a écouté patiemment, c'était pas une vertu naturelle, chez elle, alors, elle avait cultivé longtemps et d'un coup, une voix étranglée lui a echappé : "je ne veux pas t'écouter, je ne te supporte pas là ....." Et, avant de raccrocher, elle a eu le temps d'entendre une voix d'amour-propre blessé répondre, "bon...."mais c'est tellement facile au téléphone de laisser en suspens. Bon anniversaire, c'est en gros : "Je suis content que tu sois né(e), passe une année heureuse" (ce qui est hasardeux, mais c'est juste un souhait qu'on veut affirmatif). T'as voulu dire quoi, au juste, à chaque fois que tu m'as souhaité un bon anniversaire???? |
2006/10/28
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Categorie: Passe-moi ma clé de 12 :
Auteur: babeth (7:27 pm)
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2006/06/14
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Categorie: A côtés :
Auteur: Nemesis (12:39 am)
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Une nuée de souvenir ronge mon esprit Des famtomes passé, present et future Car elle ne me quitte jamais Elle est l'insidieuse petite voix lorsque mon sang bouillonne Reve de faire sortir la nuit en moi La voix me dit souviens toi Et je cri vengeance J'appelle la mort pour une fin Une fin qui convienne au feu de mon ame Nemesis, O ma Nemesis Ma souveraine et ma tortionnaire.... Ton essence reste à jamais en moi Je respire en ton nom divin Je cherie et je haï cette vie que tu insuffle dans mes veines Je n'ai de toi que la colere du jugement Tu garde ta compassion pour les femmes délaisser Mais moi je n'ai droit qu'à instrumenté ta vegeance Juste un outil de plus dans la collection des colère legitime Alors je ne suis pas vraiment moi... Et pas vraiment Nemesis... Je suis l'enfant sans nom Qui garde en sa chaire la Bête La prison de ma colère Mais elle remue aujourd'hui Comme tout les ans à la même date La Bête ronge c'est car elle sait mes tourment Elle sait que c'est à cette periode Que mon coeur hurle vengeance tout mon corps se crispe dans cette attente à jamais innasouvi... Mais la Rage est patiente Elle sait attendre C'est la graine de Nemesis qui veux enfin fleurire Car cette graine ne germe Que dans le sang et les larmes je la sens en moi Cette petite graine de Sang et de Fureure Parfois les larmes se pressent à mes yeux Pour me rappeler qu'en moi Le manque est toujours present Et le restera à jamais jusqu'à la fin Une fois de plus repousser la bete en moi cette fois encore Me battre avec elle Pour la garder en mon sein Car ce que j'aime Ne sont jamais plus en securité Que lorsque je garde au plus prés de mon âme La terrifiante petite graine de Ma Nemesis Que ma vengeance ne se realise jamais Dieu que j'aimerais ne jamais l'avoir perdu... ...Ma petite fleur, tu me manque... |
2005/11/03
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Categorie: Citoyen :
Auteur: Bayard (7:03 pm)
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les banlieues, on en parle beaucoup.Le pays commence a découvrire le résultat de l'immigration, du manque de travail, et de la faciliter de subsistance dans ce pays. des jeunes et des moins jeunes vivent dans ce pays alors qu'ils ne l'aime pas ou très peu.je déteste les politiques en place ,et le systeme économique.Pourtant j'aime mon pays, et tous ceux qui voudraient l'attaquer me trouverais sur leur route, que se soie des islamistes ou des nazi. |
2005/08/31
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Categorie: Mon Quotidien :
Auteur: ffenix (10:36 am)
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Fin (d’un petit festival estival) Sur une petite scène d’un festival d’été Un apprenti acteur, facétieux a tenté De vous désennuyer et de vous divertir De ses heureuses tristesses, de ses larmes de rire Essoufflé et en nage, éreinté de jongler Avec des vers glissant dont font faux bond des pieds Il voit avec bonheur, septembre le secourir Sa comédie d’été faire un dernier sourire L’écarlate rideau qui sonne la fermeture Est comme un « à bientôt », un « merci » qui assure Qu’il a aimé vos yeux, que le grand chapiteau S’octroie quelques vacances, pour penser d’autres shows Chères lectrices, chers lecteurs, maintenant applaudissez ! Le spectacle est fini, l’acteur va saluer Son public émérite qui a tenu le coup Qui l’a encouragé et l’a lu jusqu’au bout ! Auto commentaires : Il faudrait un générique de fin, je vais juste laisser mes remerciements. Merci A la fille que j’aime de s’évaporer peu à peu A ma petite étoile de n’avoir pas filé (bien qu’elle traite ainsi un mauvais coton) A ma biochimiste de se faire disparaître à volonté, puis de réapparaître A Hellène pour sa douce « non présence » A ma petite farfadette d’avoir oublié jusqu’à mon prénom A ma réconforteuse d’avoir accepté nos adieux A Mélanine de se mettre à écrire A la fille mystère de rester fidèle à son pseudonyme (j’aurais du en choisir un autre) Au petit garçon perdu de m’avoir laissé le citer alors qu’il souhaite conserver le plus total anonymat A la fille aux yeux kryptonite bleue et aux autres intervenantes et intervenants occasionnels d’avoir participé à leur insu à ma principale occupation de l’été, de m’avoir servi de petite troupe bénévole. J’inaugure à présent une grande rubrique d’excuses pour prolonger mon générique de fin. Mes excuses A ma meilleure amie si j’ai du mal à échanger, à me faire comprendre en face à face avec elle A ma petite étoile si je ne sais pas l’aider A ma biochimiste si je ne sais pas lui donner envie de me voir A Hellène si j’ai oublié sa fête, si je ne prend pas d’initiative A ma petite farfadette si je parle d’elle encore A ma réconforteuse si je suis brusque dans les adieux A Mélanine si nos projets claudiquent par ma faute A la fille mystère si je ne sais pas l’aborder, si elle nous trouve, mon silence et moi, bizarre Au petit garçon perdu si je ne lui ai consacré aucun poème, et si j’ai repompé un des siens A la fille aux yeux kryptonite bleue et aux autres intervenantes et intervenants occasionnels si j’ai pu être sévère voire injuste avec eux, ou bien trop tendre et coulant : j’ai des cours à prendre en demi mesure ! Voilà…Au plaisir et à bientôt ! Ffenix |
2005/08/30
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Categorie: Mon Quotidien :
Auteur: ffenix (9:53 am)
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Dernier acte Dernier acte : aura t on droit à une fin tragique ? Contre Eve ses fils complotent, préparent une fin inique De ses côtes, ils ont pris des poignards incestueux Et préparent l’enfantement d’un nouveau type de dieu Dernière scène : le sang coule, des blessures de ses flancs Malades d’âmes, on y vois boire ses enfants Comme des louveteaux tètent, la force de leur mère Pour calmer leur grande faim, soulager leur misère Derniers mots : On apprend, qu’Eve est aussi Lilith Que son sang est poison, et que les vaines fuites De ses enfants repu, n’y pourront rien changer Ils ont creusé leur tombe, qui siffle contre leurs pieds Dernier geste : un serpent, a pondu dans leurs corps Des larves qui s’alimentent des entrailles des morts Et de ce charnier sombre, inhumé par le soir On peut voir s’élever un champ de pâquerettes noires Auto commentaires : J’admire ces fleurs Elles sont comme l’éclair élégant Qui jaillit d’un regard noir comme le ciel Je l’ai capté et mon cœur s’endort Sur quelques uns de ses pétales La nuit passe Le lendemain, la rosée les bénit D’une salive rouge sang Diluée d’amertume Lacrymale Que me répondrait on si j’affirmais Que le pistil de ces fleurs Est la rencontre heureuse De la mort et du hasard Dont naît le beau ? Qu’importe Et mes ailes lestées d’espoir M’amènent tout de même Jusqu’à mon lit Une vaste douleur borde mes cernes Mes yeux obscurs se ferment Et je sourie Votre monde est peut être mort Mais le mien pas encore Et à défaut de pouvoir jouir de vous Je jouis de moi même |
2005/08/29
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Categorie: Mon Quotidien :
Auteur: ffenix (10:08 am)
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Les amants dos à dos Les amants dos à dos restent chacun tournés Vers leur bande d’amis, Montaigu-Capulet Juliette et Roméo tiennent bon main dans la main Les regards inclinés vers différents destins Les amants dos à dos ne se voient plus pleurer De leurs blessures mutuelles, Montaigu-Capulet Juliette et Roméo sentent leurs petits doigts Glisser l’un contre l’autre, sans bruit ni effroi Les amants dos à dos ne s’entendent plus parler Les vents ne les aident plus, Montaigu-Capulet Juliette et Roméo s’agrippent du bout des ongles Et leur fragment d’union au fil du temps succombe Juliette, pourquoi t’accroche tu tant à lui Il t’aime à peine comme moi, qui t’observe, te sourie L’amant derrière ton dos est une vile illusion Quand l’ami devant toi t’écoute avec passion Auto commentaires : J’ai proposé à Juliette de devenir son petit homme miniature. Portatif, elle me rangerait dans sa poche. Econome, je me nourrirais des miettes de ses sandwichs, une seule de ses soufflettes suffira, me fera l’effet d’une douille géante. Arrangeant, il lui suffira de me jeter dans un coin, un haut carton, pour qu’elle aille voir ses amants sans que je la dérange. Ca lui a bien plu. Elle m’a promis de me construire une guitare et un ampli miniature, que je lui chante des chansons d’amour lorsqu’elle débauchera de l’hôpital (elle sera infirmière quand elle sera grande). J’ai promis que malgré mes tout petits doigts, je bosserais dur pour lui sortir des soli magnifiques. Elle me construira un crayon miniature aussi. En retour, je lui écrirais des poèmes. Elle a rougit, ça lui plaisait aussi. J’ai déploré qu’il me serait difficile de la seconder pour les tâches ménagères. Je pensais que je ne pourrais jamais l’inviter au restaurant ni lui offrir des fleurs. Elle m’abandonnera si vite pour ses amants ! Alors nous avons cherché, et elle m’a trouvé un job : secrétaire, je serais son secrétaire particulier. Mademoiselle est flemmarde, elle aime discuter sur le net depuis son lit, le clavier sur sa couette, l’écran à l’autre bout de la chambre. Alors, elle me fabriquera un porte voix miniature, que je lui crie ce qu’on lui envoie, et qu’elle puisse répondre depuis son lit. Je pourrais bien aussi saisir du texte qu’elle me dictera, en sautant de touche en touche sur son clavier, en faisant des grands écarts, mais, je risque de m’esquinter les muscles des cuisses. Elle a jugé nécessaire de me proposer des petits massages pour que je récupère plus vite. Je venais soudain de retrouver ma jeunesse, et je me suis mis à sautiller frénétiquement un peu partout. Quelques minutes plus tard, revenu à moi, j’ai trouvé aussi que ce serait plus prudent, afin que je ne me blesse pas. Je l’ai mis en garde ensuite : je suis chatouilleux parfois. Elle m’a dit de ne pas m’inquiéter. J’avais l’impression d’avoir affaire à une spécialiste, aussi, je fut rasséréné. Je lui proposais différents services en contrepartie de massages (j’étais devenu très fragile musculairement) mais elle déclina gentiment mes offres, les unes après les autres. Je jubilais plus tard, m’imaginant me livrer la nuit à mon fétichisme, ma grande passion des visages. Je lui avouais que je passerais bien mes nuits, une fois endormie, à escalader son visage, les belles rondeurs de ses joues, de son nez, de sa bouche, pour les couvrir de bisous. Juliette a du me trouver trop attendri, elle n’a pas rougit et j’ai réalisé que j’en avais trop dit, par cette punition. Je lui promettais de la faire se réveiller avec la musique qu’elle m’aura demandé la veille pour son lendemain midi. L’idée lui plaisait. J’étais heureux, sauf qu’elle était lasse de mes petits sautillements pour l’attendrir, elle voulait que je recroque dans le champignon, au bon endroit pour que je recouvre ma taille normale, mais j’aimais mieux rester tout petit, je pouvais lui dire plus de gentillesses et lui faire plus de bisous comme ça. Peut être s’imaginait elle réellement qu’un petit bonhomme tentait de la charmer, que les œillades de celui ci ne laissaient pas transparaître la couleur de mes propres yeux, que derrière ses bisous ne se cachait pas ma bouche, et puis…Je me suis rappelé que si j’ai à peine 15ans d’âge relationnel, Juliette, elle, sais lire entre les lignes. Entre les siennes, je prenais mon propre écho pour sa jolie voix. Mon propre écho m’enthousiasmais et me charmait, j’entendais son timbre de voix à la place du mien, j’explosais de joies intérieures lorsqu’elle restait de marbre (un bloc qui renvoie l’écho) : elle s’en foutait. Mais je la distrayais, je passais le temps, ce qui fait de moi un être pas totalement nuisible. C’est toujours ça… |
2005/08/28
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Categorie: Mon Quotidien :
Auteur: ffenix (11:10 am)
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Je vais Je vais Ou sur la mer gelée, se jette le sable fou Ou l’écume ocre ronge l’océan par à-coups Pour rassasier l’amer qui dans mon œil subsiste Je veux le palimpseste du vrai solipsiste Je vais Ou les neiges estivales couvrent les prés vieillis D’une toison tendue d’un rose bien pâli Pour mieux sentir ma chair, ses passions améthystes Je veux le palimpseste du vrai solipsiste Je vais Ou les vifs au visage émacié par le temps Sont pleurés par leurs morts depuis le firmament Pour faire partir l’humide qui sur mes joues insiste Je veux le palimpseste du vrai solipsiste Je vais Ou de ses doigts onctueux le blanc néant protège Les cœurs crêpés de noir, leur funèbres cortèges Pour que le mien s’endorme sur un rêve qui existe Je veux le palimpseste du vrai solipsiste Auto commentaires : Si notre mort n’était qu’une apparence : J’imagine mon monde, parallèle à des tas d’autres. Et que parfois, je meurt sans m’en apercevoir, car à cet instant je bascule dans une suite, un monde parallèle dans lequel ma vie se poursuit. Je connais une fille qui s’est électrocutée dans sa petite enfance. Elle en a survécu, et j’ai imaginé qu’au moment de l’électrocution, son cerveau (ou le principe actif de son âme) sentant sa mort, il l’ait, par une sorte de réflexe instinctif, projeté dans un monde parallèle, dont le scénario est qu’elle en survit. Et elle ne se serait rendue compte de rien. Comme un film, dont on remplace un bout de bande par un autre, ou la fin de l’un est une péripétie heureuse de l’autre, il y a juste une petite jointure, c’est l’instant ou l’on est inconscient, ou la peur nous terrorise assez pour que nous ne soyons plus qu’instinct de survie, plus conscient de ce qu’on vit, et qu’on ne réalise ce qu’on vient de faire qu’après coup, comme on observe ce que viens de faire un autre. Ainsi je serais déjà mort pour des mondes, qu’alors j’aurais quitté pour d’autres sans me rendre compte de rien. Qu’une crise cardiaque me laissant mort ici m’amènera dans un même ici, mais parallèle, et que je n’en sois pas conscient, puisque tout y est pareil, sauf que mon cœur n’a pas lâché et que ce ne fut qu’une peur. Ca doit ressembler à quelque chose de tragique puisqu’alors j’enterrerais tout ceux que je connais, et peut être qu’à un moment, tout ces mondes parallèles joueront ma mort, et là je ne peux fuir et je tombe, la bobine saute une dernière fois et s’arrête tout bêtement. C’est un songe qui lui a plu, qui laisse vivant celui qu’elle aimait et qui est parti trop tôt. Ainsi il est bien mieux qu’au paradis, il vit encore avec elle, dans un monde parallèle, même si elle elle vit sans lui, ici, et qu’il ne sera plus jamais dans ses mondes. |
2005/08/27
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Categorie: Mon Quotidien :
Auteur: ffenix (11:47 am)
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Le chat Après de longues nuits passées derrière sa porte A oublier ses mains, la chaleur qu’elles m’apportent A aimer les étoiles et jurer devant elles Que j’ai pu surpasser tout mon amour pour elle Après avoir chanté ma nouvelle liberté Comme un esclave qui d’un joug s’est libéré Voici qu’elle entrebâille la frontière entre nous Que je brûle de me frotter à ses genoux Contre ses caresses douces, j’oublie que ses doigts d’ange Sont couvert de mon sang, d’une volcanique fange La bave des sales chiens qu’elle m’a tant préféré Qui volèrent mes caresses, mes soins, mes déjeuners Car comme ces humains aux impérieuses passions (Qui dictent tous leurs ordres à une servile raison) Les caresses enchanteresses de ma maîtresse chérie Me plongent mieux que tout dans le fleuve de l’oubli Auto commentaires : Je restais à la porte les longues nuits d’été. Elle m’avait gentiment poussé d’un revers de main, celle là même qui me nourrissait, celle là même qui venait lécher ma colonne vertébrale de frissons voluptueux. A trop lui manger dans la main, elle s’est plus occupée des chiens, qu’elle faisait rentrer parfois dans la maison. Ils me répugnaient. Marchant sans classe, reniflant sans cesse la moindre odeur forte, incapable de voir quoique ce soit dans la pénombre. Je les prenais vite en pitié, ce sentiment ne m’a jamais quitté depuis. Je n’avais que le tort d’être un chat parmi les chiens, d’aimer les nuits quand ils aiment le jour, de sélectionner ma nourriture méticuleusement quand ils se nourrissaient d’ordures. De faire des manières pour passer à l’eau, quand les toutous obéissait aux ordres. Elle ne voulait plus de ce caractère de chat, et troqua ma taciturnité contre l’avilissement de ces chiens à ce qu’on attend d’eux. Misérables de complaisance, sales de n’avoir qu’un caractère à la demande. Ils vendaient leur âme pour un os, si cette vermine en a une. Alors j’ai médité sous la lune, j’ai dis aux étoiles que je me repentais d’avoir tant aimé ce qui est laid et corrompu. Je me voulais anachorète, suivant une vie purifiante et sacrée, rendant seulement hommage à l’existence de soutenir mes pas de velours. Un jour un rai de lumière à baigné mon visage du souffle humain du renouveau. Je réentendais mon nom sortir d’un lieu abandonné. Elle avait retrouvé le chemin de son cœur, et j’étais un peu dedans, encore. Sa main tendue m’offrait le répit d’une vie douce et plaisante de lumière artificielle, quand mon existence nocturne restait dure comme le réel, même après les semaines et l’habitude. Alors je suis retourné sur mes pas, sur mes décisions, et j’ai laissé mon pelage nocturne entre ses doigts dont j’avais oublié l’enivrante douceur. J’oubliais mes ressentiments, jour après jour, et je regardais à nouveau les chiens de haut. Mais j’avais changé. Je sentais trop bien ce qui me pendait au museau. Je prenais soin de me méfier, et à la première injustice, mes griffes acérées, par la dureté du sol des alentours, ne manqueraient pas de lacérer leur cible, exultant, d’une vengeance libératrice et fière. |






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