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2009/04/04

Auteur: babeth (10:57 am)
Ceci est un test!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! cet article doit contenir plus de 72 caractères!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
2006/11/19

Auteur: babeth (9:27 pm)
allo bb dodo: j'ai le teint éteint et la tête à l'etau, c'est pas tant le manque de sommeil que l'heure matinale à laquelle je me couche.

et puis, j'ai bu trop d'eau par souci de pureté interne et rehydratation externe, mais j'aime pas l'eau ...j'ai l'estomac qui clapote , roulis tanguage , ça monte, ça descend, passera passera pas, telle est la question.

pis, j'ai la peau qui se lézarde et c'est moins beau sur mes chevilles que sur le lézard australien de FC. aux grands mots, les petits remèdes sus sur Delabos, le médecin de nos bosses,( je réfute "la culotte de cheval" et propose en remplacement "nos collines de Vénus", pour faire le pendant "aux poignées d'amour" de nos compagnons de galère) du gras le matin, du copieux le midi le sucre à 16 heures et le soir, sauve qui peut....
2006/11/10
Categorie: A côtés

Auteur: atirelarigotte (8:20 pm)
Bon anniversaire, lui a-t-il déclaré , la voix souriante, au téléphone après l'avoir inondée de mails, sms et tutti quanti.

Elle a écouté patiemment, c'était pas une vertu naturelle, chez elle, alors, elle avait cultivé longtemps et d'un coup, une voix étranglée lui a echappé : "je ne veux pas t'écouter, je ne te supporte pas là ....."

Et, avant de raccrocher, elle a eu le temps d'entendre une voix d'amour-propre blessé répondre, "bon...."mais c'est tellement facile au téléphone de laisser en suspens.

Bon anniversaire, c'est en gros : "Je suis content que tu sois né(e), passe une année heureuse" (ce qui est hasardeux, mais c'est juste un souhait qu'on veut affirmatif).

T'as voulu dire quoi, au juste, à chaque fois que tu m'as souhaité un bon anniversaire????
2006/10/28

Auteur: babeth (7:27 pm)
fo se depecher, l'article doit etre posté dans un laps de temps de 60 minutes (nouvelle configuration :120 minutes)

Je ne vais pas encore avoir le temps de trouver les lorem machin que j'aime tant
et puis si soyons fou, je vais tenter et hop sur google, wait for me please

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit, sed diam nonummy nibh euismod tincidunt ut laoreet dolore magna aliquam erat volutpat. Ut wisi enim ad minim veniam, quis nostrud exerci tation ullamcorper suscipit lobortis nisl ut aliquip ex ea commodo consequat.

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Enfin, bon, ce n'est plus la meme feuille de style, mais bon je verrai plus tard

Bye, instant décisif, je vais poster, mais hop je copie avant

ah j'ai oublié de configurer le manager d'images pour weblog



Donc, le manager d'images est situé en bas de la zone de texte, donc, il est possible d'uploader ses images et ensuite pour les insérer dans le texte: 2 possibilités

- soit une vignette qui mene, en cliquant dessus à l'image grand format, choisir l'une des 3 options de la barre du haut : gauche, centrée, droite dans le cadre droit du gestionnaire d'images (reconnaissable au petit carré bleu -> vignette)

- soit directement insérer l'image : choisir l'une des 3 options de la barre du bas : gauche, centrée, droite dans le cadre droit du gestionnaire d'images(reconnaissable au grand carré bleu -> format de l'image)

Faire attention, je viens de perdre tout le texte de zone de texte en voulant insérer la deuxième image, heureusement que j'avais copié, on ne l'a refait plus, à moi, bon je poste, cette fois

mets bien ton point d'insertion, Bb, tu vas de nouveau insérer

Bon, je réedite, tout fonctionne sauf les vignettes, je vais voir si j'ai bien configuré




peut-etre qu'il ne fait pas les vignettes des gifs, on va tester en jpg




Donc, le gestionnaire d'images ne gère pas les vignettes des images avec l'extension gif voilà, that's all folks
2006/06/14
Categorie: A côtés

Auteur: Nemesis (12:39 am)
Une nuée de souvenir ronge mon esprit
Des famtomes passé, present et future
Car elle ne me quitte jamais
Elle est l'insidieuse petite voix lorsque mon sang bouillonne
Reve de faire sortir la nuit en moi
La voix me dit souviens toi
Et je cri vengeance
J'appelle la mort pour une fin
Une fin qui convienne au feu de mon ame

Nemesis, O ma Nemesis
Ma souveraine et ma tortionnaire....
Ton essence reste à jamais en moi
Je respire en ton nom divin
Je cherie et je haï cette vie que tu insuffle dans mes veines
Je n'ai de toi que la colere du jugement
Tu garde ta compassion pour les femmes délaisser
Mais moi je n'ai droit qu'à instrumenté ta vegeance
Juste un outil de plus dans la collection des colère legitime
Alors je ne suis pas vraiment moi...
Et pas vraiment Nemesis...

Je suis l'enfant sans nom
Qui garde en sa chaire la Bête
La prison de ma colère
Mais elle remue aujourd'hui
Comme tout les ans à la même date
La Bête ronge c'est car elle sait mes tourment
Elle sait que c'est à cette periode
Que mon coeur hurle vengeance
tout mon corps se crispe dans cette attente
à jamais innasouvi...

Mais la Rage est patiente
Elle sait attendre
C'est la graine de Nemesis qui veux enfin fleurire
Car cette graine ne germe
Que dans le sang et les larmes
je la sens en moi
Cette petite graine de Sang et de Fureure
Parfois les larmes se pressent à mes yeux
Pour me rappeler qu'en moi
Le manque est toujours present
Et le restera à jamais jusqu'à la fin

Une fois de plus
repousser la bete en moi
cette fois encore
Me battre avec elle
Pour la garder en mon sein
Car ce que j'aime
Ne sont jamais plus en securité
Que lorsque je garde au plus prés de mon âme
La terrifiante petite graine de Ma Nemesis



Que ma vengeance ne se realise jamais
Dieu que j'aimerais ne jamais l'avoir perdu...

...Ma petite fleur, tu me manque...
2005/11/03
Categorie: Citoyen

Auteur: Bayard (7:03 pm)
les banlieues, on en parle beaucoup.Le pays commence a découvrire le résultat de l'immigration, du manque de travail, et de la faciliter de subsistance dans ce pays.
des jeunes et des moins jeunes vivent dans ce pays alors qu'ils ne l'aime pas ou très peu.je déteste les politiques en place ,et le systeme économique.Pourtant j'aime mon pays, et tous ceux qui voudraient l'attaquer me trouverais sur leur route, que se soie des islamistes ou des nazi.
2005/08/31
Categorie: Mon Quotidien

Auteur: ffenix (10:36 am)
Fin (d’un petit festival estival)


Sur une petite scène d’un festival d’été
Un apprenti acteur, facétieux a tenté
De vous désennuyer et de vous divertir
De ses heureuses tristesses, de ses larmes de rire

Essoufflé et en nage, éreinté de jongler
Avec des vers glissant dont font faux bond des pieds
Il voit avec bonheur, septembre le secourir
Sa comédie d’été faire un dernier sourire

L’écarlate rideau qui sonne la fermeture
Est comme un « à bientôt », un « merci » qui assure
Qu’il a aimé vos yeux, que le grand chapiteau
S’octroie quelques vacances, pour penser d’autres shows

Chères lectrices, chers lecteurs, maintenant applaudissez !
Le spectacle est fini, l’acteur va saluer
Son public émérite qui a tenu le coup
Qui l’a encouragé et l’a lu jusqu’au bout !



Auto commentaires :



Il faudrait un générique de fin, je vais juste laisser mes remerciements.

Merci
A la fille que j’aime de s’évaporer peu à peu
A ma petite étoile de n’avoir pas filé (bien qu’elle traite ainsi un mauvais coton)
A ma biochimiste de se faire disparaître à volonté, puis de réapparaître
A Hellène pour sa douce « non présence »
A ma petite farfadette d’avoir oublié jusqu’à mon prénom
A ma réconforteuse d’avoir accepté nos adieux
A Mélanine de se mettre à écrire
A la fille mystère de rester fidèle à son pseudonyme (j’aurais du en choisir un autre)
Au petit garçon perdu de m’avoir laissé le citer alors qu’il souhaite conserver le plus total anonymat
A la fille aux yeux kryptonite bleue et aux autres intervenantes et intervenants occasionnels d’avoir participé à leur insu à ma principale occupation de l’été, de m’avoir servi de petite troupe bénévole.

J’inaugure à présent une grande rubrique d’excuses pour prolonger mon générique de fin.

Mes excuses
A ma meilleure amie si j’ai du mal à échanger, à me faire comprendre en face à face avec elle
A ma petite étoile si je ne sais pas l’aider
A ma biochimiste si je ne sais pas lui donner envie de me voir
A Hellène si j’ai oublié sa fête, si je ne prend pas d’initiative
A ma petite farfadette si je parle d’elle encore
A ma réconforteuse si je suis brusque dans les adieux
A Mélanine si nos projets claudiquent par ma faute
A la fille mystère si je ne sais pas l’aborder, si elle nous trouve, mon silence et moi, bizarre
Au petit garçon perdu si je ne lui ai consacré aucun poème, et si j’ai repompé un des siens
A la fille aux yeux kryptonite bleue et aux autres intervenantes et intervenants occasionnels si j’ai pu être sévère voire injuste avec eux, ou bien trop tendre et coulant : j’ai des cours à prendre en demi mesure !

Voilà…Au plaisir et à bientôt !



Ffenix
2005/08/30
Categorie: Mon Quotidien

Auteur: ffenix (9:53 am)
Dernier acte


Dernier acte : aura t on droit à une fin tragique ?
Contre Eve ses fils complotent, préparent une fin inique
De ses côtes, ils ont pris des poignards incestueux
Et préparent l’enfantement d’un nouveau type de dieu

Dernière scène : le sang coule, des blessures de ses flancs
Malades d’âmes, on y vois boire ses enfants
Comme des louveteaux tètent, la force de leur mère
Pour calmer leur grande faim, soulager leur misère

Derniers mots : On apprend, qu’Eve est aussi Lilith
Que son sang est poison, et que les vaines fuites
De ses enfants repu, n’y pourront rien changer
Ils ont creusé leur tombe, qui siffle contre leurs pieds

Dernier geste : un serpent, a pondu dans leurs corps
Des larves qui s’alimentent des entrailles des morts
Et de ce charnier sombre, inhumé par le soir
On peut voir s’élever un champ de pâquerettes noires


Auto commentaires :


J’admire ces fleurs
Elles sont comme l’éclair élégant
Qui jaillit d’un regard noir comme le ciel
Je l’ai capté et mon cœur s’endort
Sur quelques uns de ses pétales

La nuit passe

Le lendemain, la rosée les bénit
D’une salive rouge sang
Diluée d’amertume
Lacrymale

Que me répondrait on si j’affirmais
Que le pistil de ces fleurs
Est la rencontre heureuse
De la mort et du hasard
Dont naît le beau ?

Qu’importe

Et mes ailes lestées d’espoir
M’amènent tout de même
Jusqu’à mon lit
Une vaste douleur borde mes cernes
Mes yeux obscurs se ferment
Et je sourie

Votre monde est peut être mort
Mais le mien pas encore

Et à défaut de pouvoir jouir de vous
Je jouis de moi même
2005/08/29
Categorie: Mon Quotidien

Auteur: ffenix (10:08 am)
Les amants dos à dos


Les amants dos à dos restent chacun tournés
Vers leur bande d’amis, Montaigu-Capulet
Juliette et Roméo tiennent bon main dans la main
Les regards inclinés vers différents destins

Les amants dos à dos ne se voient plus pleurer
De leurs blessures mutuelles, Montaigu-Capulet
Juliette et Roméo sentent leurs petits doigts
Glisser l’un contre l’autre, sans bruit ni effroi

Les amants dos à dos ne s’entendent plus parler
Les vents ne les aident plus, Montaigu-Capulet
Juliette et Roméo s’agrippent du bout des ongles
Et leur fragment d’union au fil du temps succombe

Juliette, pourquoi t’accroche tu tant à lui
Il t’aime à peine comme moi, qui t’observe, te sourie
L’amant derrière ton dos est une vile illusion
Quand l’ami devant toi t’écoute avec passion



Auto commentaires :


J’ai proposé à Juliette de devenir son petit homme miniature. Portatif, elle me rangerait dans sa poche. Econome, je me nourrirais des miettes de ses sandwichs, une seule de ses soufflettes suffira, me fera l’effet d’une douille géante. Arrangeant, il lui suffira de me jeter dans un coin, un haut carton, pour qu’elle aille voir ses amants sans que je la dérange.

Ca lui a bien plu. Elle m’a promis de me construire une guitare et un ampli miniature, que je lui chante des chansons d’amour lorsqu’elle débauchera de l’hôpital (elle sera infirmière quand elle sera grande). J’ai promis que malgré mes tout petits doigts, je bosserais dur pour lui sortir des soli magnifiques. Elle me construira un crayon miniature aussi. En retour, je lui écrirais des poèmes. Elle a rougit, ça lui plaisait aussi. J’ai déploré qu’il me serait difficile de la seconder pour les tâches ménagères. Je pensais que je ne pourrais jamais l’inviter au restaurant ni lui offrir des fleurs. Elle m’abandonnera si vite pour ses amants ! Alors nous avons cherché, et elle m’a trouvé un job : secrétaire, je serais son secrétaire particulier. Mademoiselle est flemmarde, elle aime discuter sur le net depuis son lit, le clavier sur sa couette, l’écran à l’autre bout de la chambre. Alors, elle me fabriquera un porte voix miniature, que je lui crie ce qu’on lui envoie, et qu’elle puisse répondre depuis son lit. Je pourrais bien aussi saisir du texte qu’elle me dictera, en sautant de touche en touche sur son clavier, en faisant des grands écarts, mais, je risque de m’esquinter les muscles des cuisses. Elle a jugé nécessaire de me proposer des petits massages pour que je récupère plus vite. Je venais soudain de retrouver ma jeunesse, et je me suis mis à sautiller frénétiquement un peu partout. Quelques minutes plus tard, revenu à moi, j’ai trouvé aussi que ce serait plus prudent, afin que je ne me blesse pas. Je l’ai mis en garde ensuite : je suis chatouilleux parfois. Elle m’a dit de ne pas m’inquiéter. J’avais l’impression d’avoir affaire à une spécialiste, aussi, je fut rasséréné. Je lui proposais différents services en contrepartie de massages (j’étais devenu très fragile musculairement) mais elle déclina gentiment mes offres, les unes après les autres.
Je jubilais plus tard, m’imaginant me livrer la nuit à mon fétichisme, ma grande passion des visages. Je lui avouais que je passerais bien mes nuits, une fois endormie, à escalader son visage, les belles rondeurs de ses joues, de son nez, de sa bouche, pour les couvrir de bisous.

Juliette a du me trouver trop attendri, elle n’a pas rougit et j’ai réalisé que j’en avais trop dit, par cette punition. Je lui promettais de la faire se réveiller avec la musique qu’elle m’aura demandé la veille pour son lendemain midi. L’idée lui plaisait.

J’étais heureux, sauf qu’elle était lasse de mes petits sautillements pour l’attendrir, elle voulait que je recroque dans le champignon, au bon endroit pour que je recouvre ma taille normale, mais j’aimais mieux rester tout petit, je pouvais lui dire plus de gentillesses et lui faire plus de bisous comme ça. Peut être s’imaginait elle réellement qu’un petit bonhomme tentait de la charmer, que les œillades de celui ci ne laissaient pas transparaître la couleur de mes propres yeux, que derrière ses bisous ne se cachait pas ma bouche, et puis…Je me suis rappelé que si j’ai à peine 15ans d’âge relationnel, Juliette, elle, sais lire entre les lignes. Entre les siennes, je prenais mon propre écho pour sa jolie voix. Mon propre écho m’enthousiasmais et me charmait, j’entendais son timbre de voix à la place du mien, j’explosais de joies intérieures lorsqu’elle restait de marbre (un bloc qui renvoie l’écho) : elle s’en foutait. Mais je la distrayais, je passais le temps, ce qui fait de moi un être pas totalement nuisible. C’est toujours ça…
2005/08/28
Categorie: Mon Quotidien

Auteur: ffenix (11:10 am)
Je vais


Je vais

Ou sur la mer gelée, se jette le sable fou
Ou l’écume ocre ronge l’océan par à-coups
Pour rassasier l’amer qui dans mon œil subsiste
Je veux le palimpseste du vrai solipsiste

Je vais

Ou les neiges estivales couvrent les prés vieillis
D’une toison tendue d’un rose bien pâli
Pour mieux sentir ma chair, ses passions améthystes
Je veux le palimpseste du vrai solipsiste

Je vais

Ou les vifs au visage émacié par le temps
Sont pleurés par leurs morts depuis le firmament
Pour faire partir l’humide qui sur mes joues insiste
Je veux le palimpseste du vrai solipsiste

Je vais

Ou de ses doigts onctueux le blanc néant protège
Les cœurs crêpés de noir, leur funèbres cortèges
Pour que le mien s’endorme sur un rêve qui existe
Je veux le palimpseste du vrai solipsiste



Auto commentaires :



Si notre mort n’était qu’une apparence :
J’imagine mon monde, parallèle à des tas d’autres. Et que parfois, je meurt sans m’en apercevoir, car à cet instant je bascule dans une suite, un monde parallèle dans lequel ma vie se poursuit.

Je connais une fille qui s’est électrocutée dans sa petite enfance. Elle en a survécu, et j’ai imaginé qu’au moment de l’électrocution, son cerveau (ou le principe actif de son âme) sentant sa mort, il l’ait, par une sorte de réflexe instinctif, projeté dans un monde parallèle, dont le scénario est qu’elle en survit. Et elle ne se serait rendue compte de rien. Comme un film, dont on remplace un bout de bande par un autre, ou la fin de l’un est une péripétie heureuse de l’autre, il y a juste une petite jointure, c’est l’instant ou l’on est inconscient, ou la peur nous terrorise assez pour que nous ne soyons plus qu’instinct de survie, plus conscient de ce qu’on vit, et qu’on ne réalise ce qu’on vient de faire qu’après coup, comme on observe ce que viens de faire un autre.

Ainsi je serais déjà mort pour des mondes, qu’alors j’aurais quitté pour d’autres sans me rendre compte de rien. Qu’une crise cardiaque me laissant mort ici m’amènera dans un même ici, mais parallèle, et que je n’en sois pas conscient, puisque tout y est pareil, sauf que mon cœur n’a pas lâché et que ce ne fut qu’une peur.

Ca doit ressembler à quelque chose de tragique puisqu’alors j’enterrerais tout ceux que je connais, et peut être qu’à un moment, tout ces mondes parallèles joueront ma mort, et là je ne peux fuir et je tombe, la bobine saute une dernière fois et s’arrête tout bêtement.

C’est un songe qui lui a plu, qui laisse vivant celui qu’elle aimait et qui est parti trop tôt. Ainsi il est bien mieux qu’au paradis, il vit encore avec elle, dans un monde parallèle, même si elle elle vit sans lui, ici, et qu’il ne sera plus jamais dans ses mondes.

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