Vivre sa tristesse, la vivre jusqu’à la fin des ses tripes et la laisser se promener dans son cœur et tout autour, oui, c’est périlleux mais est-ce qu’on a le choix ?
Des fois, les choses ne vont pas comme on voulait et faire le deuil de cela est aussi dur que l’illusion d’avoir cru qu’on allait être heureux